Mon capharnaüm en ligne

vendredi 9 janvier 2009

Remballez tout, on s'en va...

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Bon, eh bien, supprimés les articles les plus crétins ou du moins, insignifiants (quand je vois qui me lit, la honte !!! ><), je déclare ce blog officiellement et définitivement en cessation d'activité :P ; officieusement, il était mort depuis des lustres, et le peu d'intérêt qu'il était susceptible d'éveiller chez les lecteurs depuis plus longtemps encore... aussi est-il plus que temps de mettre clef sous la porte.

Bah, comme pour toute chose, il y aura eu de bons moments...

Denis

Ps : et pour le cartel du tableau, voici : Le Veuf, XIXème siècle, huile sur toile, 141 x 100 cm, Jean Louis Forain (1852-1931), Paris, musée d'Orsay.

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jeudi 6 mars 2008

REQUIESCAT, Oscar Wilde

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Oscar Wilde
, 1882.

REQUIESCAT

"TREAD lightly, she is near
Under the snow,
Speak gently, she can hear
The daisies grow.

All her bright golden hair
Tarnished with rust,
She that was young and fair
Fallen to dust.

Lily-like, white as snow,
She hardly knew
She was a woman, so
Sweetly she grew.

Coffin-board, heavy stone,
Lie on her breast,
I vex my heart alone
She is at rest.

Peace, Peace, she cannot hear
Lyre or sonnet,
All my life's buried here,
Heap earth upon it."

Avignon, 1875.
in WILDE, Oscar. Poems, Boston, Robert Brothers, 1881.

TRADUCTION :

"Marche doucement, elle est là
Dessous la neige encore,
Et peut entendre - parle bas -
La marguerite éclore.

Ses cheveux brillants comme l'or
Sont de rouilles ternis,
Elle si jeune et belle alors
En poussière a fini.

Comme la neige ou le lys blanc,
À peine savait-elle
Qu'elle était une femme, tant
Sa vie fut douce et belle.

Cercueil de bois, dalle de pierre,
Sur sa poitrine enclose ;
Mon cœur s'afflige solitaire,
Tandis qu'elle repose.

Silence, elle ne peut entendre
Ni lyre ni sonnet,
Ma vie est ici, en sol tendre
Enterrée à jamais."

in WILDE, Oscar, ŒUVRES, Poèmes : Poèmes choisis,
Paris, Le Livre de Poche, La Pochothèque,
Librairie Générale Française, 2003.

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jeudi 28 février 2008

Au programme...

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Dans les coulisses du blog ^^.

Ce blog ayant tendance à prendre une tournure par trop autobiographique, (comme d'autres, d'ailleurs ; l'intéressée comprendra ^^), j'ai décidé d'en revenir à des articles plus proches de ce qu'il était à ses débuts. Je vais encore vous infliger un autoportrait - ayant renversé de l'encre de calligraphie sur le précédent, eh oui - mais ce sera tout pour le "moi, je".

Je prépare actuellement un immense album photo consacré à Turner, ayant pour but ni plus ni moins de regrouper toutes les peintures à l'huile du maître anglais. Vu le nombre immense de tableaux, cela risque de me prendre quelques temps, surtout que les examens de fin d'année se rapprochent et qu'il faudrait sérieusement s'affoler...

Sinon, je projette également de faire plusieurs articles sur des tableaux de... Turner, mais aussi de David. Je prévois également de m'atteler à une biographie d'Akhénaton (le Pharaon, hein, pas le groupe marseillais), ainsi que des articles qui pourraient venir se rajouter en route. Je compte également préparer des articles-fleuves (vous êtes prévenus ^^) sur les batailles d'Essling et Wagram, pour 2009. Ainsi que, dans des délais encore indéterminés, lancer des biographies et des articles sur Rembrandt, Vélasquez, Cézanne... et le maréchal Bessières, ne cherchez pas le rapport, il n'y en a pas !

Si vous avez des suggestions ou des demandes, je serai ravis d'y répondre !

D.

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samedi 23 février 2008

Du nouveau sur la mort de Napoléon ?

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Mort de l'Empereur à Sainte-Hélène, le 5 mai 1821
,

Jean-Pierre Marie Jazet (1788-1871),
d'après Charles baron de Steuben (1788-1856),
vers 1830-1831.

Aquatinte sur papier, 71,5 x 99,5 cm. 

Paris, Musée de l'Armée.

Suite à une discussion avec Naël sur MSN, quant à la mort de Napoléon Bonaparte, survenue le 5 mai 1821, à 17h49, dans l'île de Sainte-Hélène, voici un article fort intéressant et assez perturbant, disons-le, paru sur le site de la Société Napoléonienne Internationale (http://www.napoleonicsociety.com/) et cité dans le N° 47 de Napoléon Ier - Le magazine du Consulat et de l’Empire, et que je me permets de citer :

L’introduction est signée Ben Weider, président de la S.N.I. :

"Je suis heureux de vous présenter ci-dessous un article écrit par le Dr Pascal Kintz, qui a réalisé pour la Société Napoléonienne Internationale toutes les analyses qui ont débouché sur la confirmation que Napoléon a bien été victime d'une intoxication chronique (en d'autres termes, d'un empoisonnement) à l'arsenic minéral, qui n'est autre que de la mort-aux-rats.

Pourtant, un certain nombre d'historiens napoléoniens français, qui, pour des raisons qu'eux seuls connaissent mais n'expliquent pas, continuent de nier cette réalité avec une obstination qui suscite, je dirai, l'étonnement.

Je me vois donc tenu de rappeler une nième fois qu'il n'est pas admissible de voir mises en doute les conclusions de cet expert internationalement reconnu qu'est le Dr Kintz, et dont la compétence est non seulement au service des institutions judiciaires françaises, mais aussi britanniques (Scotland Yard) et américaines (FBI).

Je crois également utile de repréciser que c'est lui qui a identifié le toxique (dioxine) avec lequel a été empoisonné le président ukrainien, Viktor Iouchtchenko.

Alors, si les autorités gouvernementales de l'Ukraine ont accepté les conclusions du Dr Kintz, je pose la question suivante : pourquoi, en France, ne peut-on accepter celles qui concernent l'Empereur Napoléon ?

J'espère que cet article, écrit spécialement pour vous par le Dr Pascal Kintz vous éclairera sur cette affaire, dont tous les détails figurent par ailleurs sur notre site.

Ben Weider."

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Napoléon sur son lit de mort,

Louis-Joseph-Narcisse Marchand (1791-1876),
dessiné le 6 mai 1821.
 

Malmaison, châteaux de Malmaison et Bois-Préau.

Voici l’article en lui-même :

« Trois séries d'analyse des cheveux de Napoléon
confirment une exposition chronique à l'arsenic
 

Par Dr Pascal Kintz
Président de l'Association Internationale des Toxicologues de Médecine légale

Depuis la fin du 20è siècle, un débat s'est instauré sur les causes de la mort de Napoléon le 5 mai 1821 à Sainte-Hélène. Selon la thèse officielle, elle est due à un cancer de l'estomac compliqué par une hémorragie gastrique favorisée par de grandes quantités de calomel administré le jour précédent le décès.

Mais en 1964, le laboratoire de recherche nucléaire de Harwell (université de Glasgow) mit pour la première fois en évidence par activation neutronique la présence d'importantes concentrations d'arsenic dans les cheveux de Napoléon. D'autres cheveux qui lui avaient appartenu furent analysés au cours des années suivantes par divers laboratoires internationaux. Les résultats montrèrent tous des concentrations en arsenic très supérieures aux concentrations physiologiques normales que l'on trouve naturellement dans les cheveux.

Des voix discordantes ne tardèrent pas à se faire entendre, qui mettaient en avant d'autres causes pouvant expliquer la présence du toxique : contamination externe par des produits de conservation des cheveux, émanations de la colle du papier peint ou du poêle à charbon, eau de boisson contaminée…

C'est dans ce climat particulier, où s'affrontaient l'Histoire et la toxicologie, que M Ben Weider, président de la Société Napoléonienne Internationale de Montréal, nous remit, aux fins d'analyses toxicologiques, plusieurs mèches de cheveux de Napoléon, pour, en particulier, mesurer les concentrations en arsenic.

Trois séries d'investigation furent réalisées :

- Mesure globale de l'arsenic dans cinq mèches de cheveux par spectrophotométrie d'absorption atomique (cf. Tableau 1).

- Localisation anatomique de l'arsenic dans le cheveu par Nano-SIMS (cf. Document 2).

- Analyse minérale complète avec spéciation, méthode permettant de déterminer avec précision la nature du produit toxique, en l'occurrence de l'arsenic (cf. Tableau 3).

Tous ces résultats ont été publiés dans les ouvrages de littérature scientifique internationale dont les références sont données en fin d'article.

pour la première investigation, nous avons analysé les échantillons de cheveux suivants :

- Cheveux identifiés "Las Cases" (du nom du célèbre auteur du "Mémorial de Sainte-Hélène") et coupés par le domestique Santini le 16 octobre 1816. Nous avons analysé 2 cheveux de ce lot.

- Cheveux identifiés "abbé Vignali", coupés le 6 mai 1821, le lendemain du décès de Napoléon.

- Cheveux identifiés "Lady Holland", coupés le 6 mai 1821. La mèche était attachée au centre d'un médaillon.

- Cheveux identifiés "Abram Noverraz"  : neuf cheveux coupés le 6 mai 1821, et remis par le musée d'Arenenberg (Suisse). Ces cheveux sont les plus longs jamais analysés (9 cm pour certains).

- Cheveux identifiés "Louis Marchand"  : 3 cheveux coupés le 6 mai 1821.

Tous ces cheveux furent préalablement décontaminés suivant les protocoles scientifiques en vigueur.

Les résultats des investigations toxicologiques sur ces cinq échantillons de cheveux apparaissent dans le Tableau I ci-dessous :

Cheveux

Concentration en arsenic (ng/mg)

Las Cases

7,43

Abbé Vignali

15,50

Lady Holland

38,53

Abram Noverraz

6,99

Louis Marchand

15,20

La littérature scientifique internationale la plus récente (7) tient pour "normales" des concentrations d'arsenic dans les cheveux comprises entre 0,1 et 1,0 ng/mg, mais considère que des concentrations supérieures sont révélatrices d'une exposition répétée.

Dans ces conditions, tous les échantillons de cheveux de l'Empereur apparaissent comme "positifs", confirmant ainsi qu'il y a eu intoxication à long terme par l'arsenic.

Pour la seconde investigation, nous avons fait appel à la technologie Nano-SIMS (Nano-Secondary Ion Mass spectrometry), à l'université de grand-duché du Luxembourg. En effet, après avoir décelé la présence d'arsenic dans les cheveux de Napoléon, encore convenait-il d'en déterminer la localisation anatomique.

L'illustration ci-   

contre montre la coupe de l'un des cheveux faisant partie du lot identifié "Abbé Vignali".

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La partie centrale (medulla) de couleur claire du cheveu révèle nettement une très forte positivité du cheveu en arsenic, ce qui indique un passage du toxique par la circulation sanguine générale.

En d'autres termes, nous sommes bien en présence d'une intoxication chronique.

Pour la troisième investigation, qui a porté sur deux échantillons de cheveux identifiés "Noverraz" et "Grand Maréchal Bertrand", nous avons utilisé la méthode la plus spécifique actuellement disponible : l'ICP/MS, ou (en français) "plasma induit couplé à la spectrométrie de masse".

Avantage de cette méthode : outre la détermination de la nature de l'arsenic, elle permet d'obtenir un dosage simultané de plusieurs éléments présents dans les cheveux, comme le montre le tableau ci-dessous :

Éléments

Noverraz (ng/mg)

Bertrand (ng/mg)

Normales (ng/mg)

arsenic

42,1

37,4

< 1

plomb

229

112

< 6

mercure

3,3

4,7

< 1,5

antimoine

2,10

1,76

< 0,1

argent

   4,80

       7,26

             < 1,5

Que constatons-nous ?

Une fois de plus, que les concentrations d'arsenic relevées sont le reflet d'une intoxication à long terme.

Mais on distingue également d'autres éléments chimiques comme le plomb, qui provient très certainement de la litharge (oxyde de plomb), utilisée pour adoucir le vin ; l'argent, consécutif à un traitement antiseptique par du sirop de collargol (argent colloïdal). Quant à l'origine du mercure (calomel) et de l'antimoine (tartrate d'antimoine de potassium), elle est thérapeutique, le premier étant un purgatif, le second un vomitif.

Ce qu'il importe de souligner, c'est que l'augmentation des concentrations de ces cinq éléments, qui tous correspondent au mode de vie de l'Empereur, renforce l'authenticité de ses cheveux.

Enfin, la spéciation de l'arsenic (par LC-ICP/MS) a permis de mettre en évidence à plus de 97 % que l'arsenic trouvé dans les cheveux de Napoléon est de l'arsenic minéral (As III et V), ce qui, en langage courant, correspond à la mort-aux-rats .

En conclusion, que pouvons-nous dire aujourd'hui ?

- L'analyse par spectrophotométrie d'absorption atomique et par ICP/MS de cheveux de Napoléon a mis en évidence une exposition majeure à l'arsenic de type minéral.

- Les concentrations mesurées sont tout à fait compatibles avec une intoxication chronique.

- La technologie Nano-SIMS a démontré que l'arsenic s'était fixé au centre (medulla) du cheveu, ce qui confirme un passage du toxique par la circulation sanguine générale, donc par la voie digestive.

Rappelons enfin que la procédure efficace de décontamination à laquelle nous avons eu recours a permis de résoudre le problème de la contamination externe.

Compte tenu de ces données scientifiques, nous pouvons conclure que Napoléon a bien été la victime d'une intoxication chronique à l'arsenic minéral, donc à la mort-aux-rats."

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Lit sur lequel est mort Napoléon Ier, dit "lit Murat"
France, Premier Empire (1804-1814).
Acier, cuivre, drap et soie, 81 x 198 cm.
Paris, Musée de l’Armée.

Même si je suis moi-même assez critique vis-à-vis des prises de positions de la S.N.I. et du "militantisme" de ses fondateurs, il est agréable de lire, dans le cadre de la polémique sur les causes de la mort de Napoléon, un article sérieux et bien argumenté. 

Mais, si empoisonnement il y a eu, qui fut le bras du crime (c'est-à-dire des Anglais ^^) ?! Montholon, dont on dit tant de mal ? Il est probable que nous ne le saurons jamais... De toutes façons, pour moi une exhumation de l'Empereur s'impose ; tout simplement pour mettre fin aux rumeurs concernant l'identité de celui qui repose aux Invalides et de son probable empoisonnement (en se basant, pour cette question, sur autre chose que des cheveux coupés il y a un peu moins de deux cents ans)... Mais la France a dans ce domaine une politique de l'autruche assez lamentable ; plutôt que de s'irriter des rumeurs plus ou moins fondées qui pullulent, pourquoi ne pas y couper court, au lieu de les entretenir en ne faisant rien ?

D.

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vendredi 11 janvier 2008

Prétentieux...

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Je sais, c'est prétentieux, mais voici le premier autoportrait à peu près réussis de ma vie, pour ceux qui ne m'ont pas vu depuis longtemps...

Et, au fait, bonne année à tous ! Comment ai-je pu oublier... Mais bon, comme nous l'a dit un conducteur de métro sur la ligne 2, station Ternes, on peut souhaiter la bonne année tout le mois de Janvier, alors...

D.

Ps : Maxime épargnes-moi...

Posté par dDeNiS à 12:46 AM - "J'ai envie de vous écrire et je n'ai rien à vous dire" Voltaire - Commentaires [3] - Rétroliens [0]




mercredi 24 octobre 2007

Anniversaire du Capharnaüm !

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icon_note Tzim, poum, pouët, blam, icon_note tzim, tzim, poum, ratapouët icon_note !

C’est la fête, pouët pouët ! Aujourd’hui est un jour spécial pour Mon capharnaüm en ligne, eh oui, le blog fête son premier anniversaire !

Un an déjà depuis que l’ai créé… J’ai retrouvé dans ma boîte mail le message de confirmation de la création du blog et daté du mardi 24 octobre 2006, 22h56 (super les détails…^^). Dire que je n’avais aucune idée pour commencer et que je me demandais même si j’allais poster un article un jour… Avouez que ce n’est quand même pas banal de démarrer un blog avec un billet sur le mot de Cambronne… vous n’en rêviez pas ? C’est pas grave, Denis l’a quand même fait ^^ !

Dire qu’à cette époque je ne maîtrisais pas la fonction «éditer » et que j’étais à chaque fois obligé de supprimer le message pour corriger les fautes. Eh oui, Cambronne m’aura fait perdre quelques heures… L’article date du 10 décembre 2006, mais j’ai galéré au moins pendant cinq jours avant ! Voire plus, je ne me rappelle pas vraiment…

Et donc, 29 (en comptant le présent) articles plus tard, je suis toujours là, même si c’est un peu le souk et que je ne respecte aucune cadence ou programme que j’essaie de m’imposer. Drôle de coïncidence, je pense battre le record du nombre de visiteurs justement ce mois-ci, le précédent date de juin, 164 visiteurs avaient visionnés 393 pages, mais il est vrai que les visites, après une chute libre en Juillet (où je n’ai pas pu écrire un seul article car il n’y avait pas de connexion internet là où j’étais en vacance), sont en constante hausse, ça me ferait plaisir que ça continue, même si ce n’est pas l’essentiel, je préfère avoir peu de visiteurs mais faire ce qui me plait, c’est évident que selon les sujets on attire plus au moins de monde, pour moi ce blog ne dois pas finir comme ça… je fais partager mes passions sans rechercher le chiffre !

Pour finir, je dirais que vous n’êtes qu’une belle bande d’ingrats qui ne laissaient quasiment aucun commentaire… avec tout le mal que je me donne !!! Quand je pense que vous n’avez même pas commenté "Pluie, Vapeur et Vitesse" de Turner alors que c’est mon tableau préféré… ce n’est pas possible, vous le faites exprès agrrrrrr !!!!

Bon, allez, à bientôt, pour continuer ce blog que, ma foi, j’aime bien, je dois dire que je suis assez content du résultat (aaah… les joies de l’auto-compliment).

Bye,

Denis ubicumque felix.

Ps : Le tableau présenté est signé Joseph-Louis-Hippolyte Bellangé (1800-1866) et Adrien Dauzats (1804-1868), et s’intitule : "Un jour de revue sous l'Empire". Il s’agit d’une huile sur toile, de 1,010 x 1,610 m, conservée au musée du Louvre ; la photo provient de l’Agence Photographique de la Réunion des Musées Nationaux. Derrière l’arc de triomphe du Carrousel, vous pouvez voir les Tuileries, malheureusement détruites par un incendie lors de la Commune… N'hésitez pas à cliquer sur l'image pour l'agrandir !

Posté par dDeNiS à 05:43 PM - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

vendredi 31 août 2007

"Merde !" Du nouveau sur le mot de Cambronne.

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Portrait du général Pierre Jacques Etienne Cambronne (1770 – 1842),

Carrière (dessinateur actif au XIXe siècle), 1815.

Pastel sur papier, 29 x 21 cm.

Paris, Hôtel des Invalides, Musée de l’armée.

Mes lecteurs les plus attentifs s’en souviendront peut-être, le premier article publié sur ce blog (du dimanche 10 décembre 2006, pour être plus précis), s’intitulait : "Cambronne a-t-il oui ou non dit "Merde !" aux Anglais à Waterloo ?", j’y apportais des éléments de réponse sans pour autant, bien sûr, faire toute la lumière sur cette question, à moins de voyager dans le temps et de revenir à ce fameux 18 juin 1815 (je suis volontaire, au demeurant), on ne le pourra sûrement jamais…

Mais je continue à glaner des renseignements (article posté ne veut pas dire "affaire classée" !) qui, laissées à l’appréciation de tous, permettent à chacun de se faire sa propre opinion…

Or donc, dans le numéro hors-série de Napoléon 1er : Le magazine du Consulat et de l’Empire (sans faire de pub…) consacré à la bataille de Waterloo, j’ai relevé plusieurs informations intéressantes et qui méritent d’être ici rapportées, l’une d’elles ne manque d’ailleurs pas de piquant !

Récapitulons brièvement.

Dimanche 18 juin 1815, l’Empereur Napoléon livre bataille aux Anglais, retranchés sur le plateau du Mont-Saint-Jean, quelques kilomètres en avant du village de Waterloo et, une fois la forêt de Soignes traversées, de Bruxelles. Vers 19 heures, alors que les Prussiens du feld-maréchal Blücher commencent à peser sérieusement sur sa droite, Napoléon décide de tenter une dernière fois de briser le centre anglais et fait donner la Garde. La Moyenne pour la première vague, la Vieille devant suivre. Mais la Moyenne Garde se fait écharper et recule. L’armée impériale se débande alors au cri de "La Garde recule !". Pour couvrir la débâcle, les bataillons de la Vieille Garde forment le carré. Parmi eux, celui du général Pierre Jacques Etienne Cambronne, le 2e bataillon du 1er chasseurs à pied de la Garde. Le carré est bientôt cerné par l’ennemi. Un officier supérieur anglais, le colonel Halkett, le général Colville ou Hill, selon les versions, les somme de se rendre. Là, Cambronne est sensé avoir répondu deux fois "La Garde meurt, mais ne se rend pas !", c’est la phrase, puis finalement "Merde !", c’est le mot, peu après, une balle l’atteint au visage et lui fait perdre connaissance, tandis que le carré se transforme en triangle puis se dissout.

Au sujet de la phrase "La Garde meurt, mais ne se rend pas !", Jacques Logie (l’auteur du hors-série, donc) écrit qu’elle "est due très probablement à la plume d’un journaliste, Rougemont, qui dès le 24 juin 1815, la publiait dans le "Journal Général de la France". À cette date, aucun officier ou soldat de la Garde n’était encore revenu à Paris où seuls quelques généraux de l’état-major impérial avaient apporté la nouvelle du désastre."

Cependant, nous apprenons que Cambronne reconnaîtra plus tard avoir dit une phrase certes moins bien tournée (difficile de faire de la grande prose au cœur d’une bataille…) mais dans le même registre : "Je n’ai pas dit cela [La Garde meurt…], j’ai seulement dit des bougres comme nous ne se rendent jamais."

On se souvient que les enfants du général Michel (à la tête du 1er bataillon du 3ème chasseurs de la Garde, durant la bataille de Waterloo) avaient revendiqués la phrase à présent dans les pages roses du dictionnaire comme étant de leur père ; le récit de l’aide de camp de Michel rapporte cependant que Michel fut tué lors de l’attaque de la Garde (soit avant que la Garde ne recule et se mette en carrés) : "Le général Michel tomba de cheval en s’écriant : "Ah mon Dieu, j’ai encore le bras cassé !" Je me précipitai à terre et déboutonnai son frac pour découvrir sa blessure. Mon général était mort ; une balle reçue au dessus du sein gauche lui avait traversé le corps."

Donc, la phrase est bien de Cambronne, puisque l’aide de camp de Michel nous apporte la preuve que son malheureux général n’en est pas l’auteur.

Passons au plus intéressant, à savoir le célèbre "Merde !".

Le général Bachelu, qui commandait la 5e division d’infanterie du 2e corps d’armée du général Reille, questionna, dans les années 1830, son ami Cambronne sur le mot aux Anglais, la réponse est assez plaisante : "Comment ? Toi aussi ! Ah non, en voilà assez, cela devient emmerdant !"

Bachelu précise en outre : "Le mot était si naturel en pareil cas, que ce jour là, Cambronne dut le dire cinq fois, six fois… comme moi d’ailleurs."

Quid, donc, de la phrase et du mot de Cambronne ?

Nous pouvons être sûr de la phrase, puisque Cambronne la confirme (dans une version un peu moins littéraire certes, mais tout aussi belle et poignante), quant au mot… il reste vraisemblable qu’il l’a dit (voir l’article du 10 décembre 2006…). Je n’aurais, personnellement, pas trouvé mieux à crier à ces sacrés Anglais, non mais !

D.

Posté par dDeNiS à 11:59 AM - Histoire de la France en vrac. - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

lundi 18 juin 2007

192e anniversaire de la bataille de Waterloo.

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Bataille de Waterloo, 18 juin 1815,
Clément Auguste Andrieux (1829-1880), 1852.
Huile sur toile, 110 x 193 cm.
Versailles, châteaux de Versailles et Trianon.

Aujourd’hui, c’est le 192e anniversaire de la bataille de Waterloo, perdue le 18 juin 1815 par l’Empereur Napoléon Ier face aux Anglo-Hollandais, commandés par le généralissime Arthur Wellesley, duc de Wellington, et les Prussiens du feld-maréchal Gebhard Leberecht von Blücher, prince de Wahlstatt.

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Portrait de Napoléon Ier fait six semaines avant Waterloo,
Jean-Baptiste-Joseph Duchesne de Gisors (1770-1856), 1815.
Huile sur carton, cadre en bronze doré, 61 x 46 cm.
Malmaison, châteaux de Malmaison et Bois-Préau.

Napoléon Ier, 45 ans… et ses deux adversaires :

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Le duc de Wellington,
Francisco de Goya (1746-1828), 1812-1814.
Huile sur acajou, 64.3 x 52.4 cm.
Londres, National Gallery.

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Gebhard Leberecht von Blücher,
Gravure, in Zweihundert deutsche Männer de Ludwig Bechstein,
1874, Leipzig.

Il faudra, là aussi, que je consacre un article à cette bataille, pour l’instant je n’en ai pas vraiment le temps, je vous renvoie, en attendant, à la lecture de mon article sur "le mot de Cambronne", publié le 10 décembre 2006.

Ce week-end, à Londres, c’était le "Waterloo Weekend", du coup, l’entrée à l’Aspley House, la maison de Wellington à Hyde Park Corner, était gratuite : la demeure en elle-même est magnifique mais surtout, Wellington était un grand collectionneur d’art, on peut donc admirer des Caravage, des Vélasquez, des Rubens, des Canova (lui, c’était un sculpteur)… On a eut droit à une présentation de la bataille de Waterloo avec des légumes (Napoléon était un concombre et Wellington, une sorte de choux), pas mal du tout, même si celui qui faisait la présentation a mis Hougoumont (ferme fortifiée) sur la droite française, au lieu de la gauche française et, de plus, je trouve que les Anglais ont une fâcheuse tendance à oublier que, sans Blücher, ils n’auraient jamais remporté la bataille, et à minimiser le fait qu’on leur a vraiment fait passer un sale quart d’heure ce jour là... mais bon, ils sont mesquins par nature, voilà tout ;).

Quoiqu’il en soit, n’oublions pas les 7 000 tués et 18 000 blessés Français (et les 8 000 prisonniers), mais aussi les 3 500 tués et 11 500 blessés Anglo-Hollandais et les 1 300 tués et 5 700 blessés Prussiens.

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Cuirasse ayant appartenu à François Antoine Fauveau,
Cuirasse du 2e régiment de carabiniers,

fabriquée entre 1810 et 1815.
Acier, cuir, laiton, 380 cm x 345 cm.
Paris, Musée de l'Armée.

Une illustration assez parlante et poignante de la violence des combats : François Antoine Fauveau fut tué à Waterloo lors des charges du maréchal Ney sur les carrés anglais, probablement par un biscaïen, une sphère en fonte dont étaient remplies les boîtes à mitrailles, que les canons anglais dechargèrent ce jour là contre les chevaux français (la mitraille était surtout efficace contre la cavalerie)...

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la défaite de Napoléon à Waterloo n'était en rien totale ou définitive, en effet, le corps de Grouchy, qui n'avait pas participé à la bataille [hélas], représentait somme toute 33 000 hommes frais, et la majeure partie de l'armée du Nord, après regroupement et réorganisation, aurait été parfaitement en mesure de reprendre les combats, mais Napoléon était trop affecté moralement par le revers militaire qu'il venait d'essuyer et rentra à Paris, ce qui précipita sa chute : une fois arrivé à la capitale, isolé politiquement, ne voulant pas établir la dictature, il signa finalement son abdication, à l'Elysée, le 22 juin 1815. La suite, chacun la connaît... il se livra aux Anglais de son propre chef, ses derniers, trahissant leur parole, le déportèrent à Sainte-Hélène, en exil, où, en proie à la tyrannie et aux vexations d'Hudson Lowe, le gouverneur de l'île, il devait encore vivre six années pendant lesquelles il allait forger sa légende, avant de mourir, le 5 mai 1821, à l'âge de 51 ans... 

D.

Posté par dDeNiS à 10:03 PM - Napoléon Bonaparte (1769-1821) - Commentaires [2] - Rétroliens [0]

jeudi 14 juin 2007

Bicentenaire de Friedland et 207e anniversaire de Marengo.

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Napoléon Ier sur le champ de bataille de Friedland,
le 14 juin 1807
,
Horace Vernet (1789-1863), vers 1835-1836.
Huile sur toile, 465 x 543 cm.
Versailles, châteaux de Versailles et Trianon.

Aujourd’hui est une journée spéciale pour tous les napoléoniens qui connaissent leurs dates. En effet, c’est aujourd’hui le bicentenaire de la bataille de Friedland, remportée par Napoléon le 14 juin 1807, mais c’est aussi le 207e anniversaire de la bataille de Marengo, pareillement remportée par Napoléon, qui n’était alors que Premier Consul, le 14 juin 1800, donc.

Je ne peux malheureusement pas me lancer dans un brillant exposé de la bataille de Friedland, ce que je ferais plus tard, quand je serai rentré en France.

Pour en dire deux mots, la trouvaille de Napoléon fut de pousser son adversaire, le général Bennigsen, originaire d’Hanovre et commandant les armées russes, à passer le fleuve Alle (lequel se jette dans la Mer Baltique) pour attaquer le maréchal Lannes, sur la rive gauche, alors en infériorité numérique. Bennigsen pensait ne devoir livrer qu’un combat d’avant-garde, rapidement terminé, en sa faveur bien évidemment. Mais c’était sans compter sur la résistance (furia francese…) des troupes de Lannes qui permit à Napoléon d’accourir d’Eylau avec le gros de ses forces. Bennigsen combattait devant Friedland mais surtout, dos au fleuve ce qui représente un énorme désavantage tactique en cas de retraite, vu qu’il est difficile de faire passer en bon ordre toute une armée sur des ponts étroits…

La Grande Armée au complet commence vraiment l’attaque vers 17 heures : Ney, appuyé par les dragons de Latour-Maubourg et l’artillerie de Sénarmont, parvient à forcer le dispositif russe, à prendre Friedland où il s’enferme et fait sauter les pont sur l’Alle. Les Russes, qui n’ont plus d’aile gauche, et dont la moitié de l’artillerie et de la Garde impériale s'est faite massacrer, sont pris dans une nasse, entre deux feux. Ils tentent une attaque désastreuse contre le centre français et subissent des pertes effroyables. Une charge à la baïonnette de l’infanterie d’élite française vient à bout de la résistance des Russes, qui craquent finalement vers 22 h 30 ; les survivants tentent de passer l’Alle à la nage, beaucoup se noient.

La victoire de Napoléon est totale, tout à fait comparable à celle d’Austerlitz ou d’Iéna. Vu l’honteux, mais malheureusement prévisible, mutisme des médias, je me devais de faire un article, fut-il modeste, simplement en mémoire des 1 645 tués et 8 000 blessés français et des 12 000 morts et blessés russes, dont 10 000 furent par ailleurs fait prisonniers, épuisés, ils se laissaient capturer par les Français durant les jours qui suivirent la bataille. Ce fut le glas de la 4e coalition, Napoléon rencontra le Tsar Alexandre II à Tilsit et la paix fut signée. Restait à l'Angleterre à verser des millions de livres sterling pour exciter les nations européenne contre la France, afin préserver son monopole commercial, peu importe le nombre de guerres qui seraient nécessaires...

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La bataille de Marengo, 25 prairial an VIII,
Louis François Lejeune (1775-1848), an IX.
Huile sur toile, 180 x 250 cm.
Versailles, châteaux de Versailles et Trianon.

Je serai plus bref sur la bataille de Marengo, qui se déroula en Italie, dans le Piémont, à 70 kilomètres de Gênes, le 14 juin 1800.

Il faut savoir qu’elle commença très mal pour les Français, commandés par le Premier Consul Napoléon Bonaparte, et faillit bien se transformer en défaite.

Si les Autrichiens, sous les ordres du général Melas, alignaient 36 000 hommes, 7 500 cavaliers et 180 canons, les Français ne disposaient guère que de 24 000 hommes, 3 700 cavaliers et 15 canons : en effet, Bonaparte, qui pensait les Autrichiens à Turin a dispersé ses troupes pour un meilleur ravitaillement, il lui manque par conséquent 15 000 hommes et la majeure partie de son artillerie, en mission de reconnaissance.

L’armée française est donc surprise par les Autrichiens, en ce 14 juin 1800. Bonaparte envoie ce message désespéré au général Desaix, son ami, pourtant loin : "Je croyais attaquer l'ennemi, il m'a prévenu. Revenez, au nom de Dieu, si vous le pouvez encore !"

Les Français résistent vaillamment mais sont forcés de reculer devant l’ampleur des pertes et la disproportion des forces. Aux alentours de 15 heures, l’Etat-major prépare la retraite mais au même moment, Desaix, qui n’avait pas attendu le message de Bonaparte pour marcher, de sa propre initiative, au son du canon, débouche sur le champ de bataille avec 10 000 hommes ; il est tué d’une balle en plein cœur dès le début de l’engagement mais sauve l’armée française, le général Kellermann assure ensuite la victoire en chargeant, sans en avoir l’ordre, les Autrichiens avec 400 cuirassiers. De défaite, Marengo s’est transformée en victoire pour les Français.

Ces derniers comptent entre 6 000 et 8 000 morts et blessés, les Autrichiens, eux, déplorent entre 9 400 et 11 000 morts et blessés, ils abandonnent 40 canons et laissent 8 000 prisonniers. La perte de Desaix fut un coup dur pour Bonaparte, qui déclara, sur sa dépouille : "Pourquoi ne m’est-il pas permis de pleurer ?"

L’armistice est signé avec Melas le lendemain, la paix est plus tard ratifiée à Lunéville, le 9 février 1801, avec l’Autriche, la Russie (battue par Moreau à Hohenlinden) et le Royaume-Uni.

  D.

Ps : La veille de Marengo, Napoléon Bonaparte mangea du poulet marengo et non pas du veau marengo, son cuisinier lui préparant à manger avec les moyens du bord, du poulet, donc, des œufs et des écrevisses.

Posté par dDeNiS à 02:06 PM - Napoléon Bonaparte (1769-1821) - Commentaires [4] - Rétroliens [0]

mercredi 6 juin 2007

"Sitting in an english garden, waiting for the sun..." (sic les Beatles).

denis_londres
Le Parlement et Big Ben, avec la Tamise au premier plan,
Londres, quartier de Westminster.

Bon c'est pas vrai, hier on a eu une super journée à Londres, et aujourd'hui il va encore faire 21 degrés, alors de quoi je me plaint ? En oui, je suis en Angleterre pour un séjour linguistique, depuis le 3 juin et jusqu'au 23 ! Londres est incontestablement une très belle ville, et puis c'est agréable de retrouver des lieux que l'on connait, Trafalgar Square avec la colonne de Nelson débarassée de ses échafaudages cette fois-ci, Piccadilly Circus avec ses néons et ses écrans géants, Covent Garden et ses rues piétonnes sympathiques et d'excellents musées comme la National Gallery ou la Clore Gallery, rassemblant la quasi-totalité du leg Turner !

Sinon, les résultats du concours du Louvre sont pour la mi-juin, je commence un peu à baliser, si je l'ai pas je fais une jaunisse ! Mais bon, je reste optimiste...

See you !

Denis.

Ps : Vous savez quoi ? Je déteste les claviers QWERTY !

Posté par dDeNiS à 12:52 PM - "J'ai envie de vous écrire et je n'ai rien à vous dire" Voltaire - Commentaires [6] - Rétroliens [0]